Peut-on concevoir des cultures capables de survivre à des sécheresses extrêmes sans sacrifier les rendements ?
Julia Engelhorn, professeure junior en génomique de l’adaptation des plantes au changement climatique à l’Université de Montpellier, explique comment les gènes des plantes déterminent la tolérance à la sécheresse, pourquoi la résilience s’accompagne souvent d’un coût en termes de rendement, et comment la technologie CRISPR pourrait permettre de rééquilibrer ce compromis.
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